La Fédération de Femmes Élues

Image Qu'est-ce que la Fédération d’Associations de Femmes Elues ?
La Fédération d’Associations de Femmes Elues (FAFE) a été fondée en 1985. Sa dénomination initiale était à l’époque : « Fédération d’Associations de Conseillères Municipales » (FACM).

On attribue cette création à Muguette Dini, première présidente de l’organisation, alors présidente de l’association départementale des Conseillères Municipales du Rhône.

Depuis, se sont succédées, Danièle Richard, Camille Châtelard, Ginette Raynaud, Andrée Chaize, l’actuelle présidente.

L’idée était de rassembler les forces existantes en créant une organisation pluraliste de femmes élues, en dehors des clivages  politiques traditionnels.

La fédération s’est ainsi développée, à la lumière d’un postulat récurant : le débat sur la place des femmes en politique n'aboutit pas à des prises de décision significatives ; les femmes doivent se prendre en main.

Domaines d’expertise

Concrètement, la fédération est un cercle de réflexion qui élabore des projets et conduit des d’actions. Reflet de la société française, la fédération se donne des perspectives développées au sein des commissions de travail et d’étude, sorte de boîtes à idées aux nombreuses expertises :

  • Accompagner - un changement social en faveur de l’égalité entre les représentants des deux sexes en politique
  • Encourager - les femmes à participer à la vie politique
  • Veiller - l’application de l’objectif de parité à tous les niveaux de la vie politique
  • Favoriser - l’accès des femmes aux postes de décision
  • Contribuer - à l’élaboration d’un statut de l’élu (e)

Pour être élue, il faut avoir été candidate !

L'un des buts de la fédération est la parité au sein des assemblées politiques, jadis lieux prioritairement masculins dans lesquels les femmes n’avaient pas le droit de siéger.

Sur ces bancs lustrés par des générations d’hommes, il est temps pour la fédération d'y faire siéger des femmes.
Ces forteresses, d’où se prennent les décisions de l’avenir de la société, ne peuvent rester l'apanage des hommes.
Marchepieds à gravir permettant aux femmes d'être reconnues à leur juste valeur.

Il faut donc s’appliquer à en forcer les entrées en postulant aux mandats électoraux et fonctions électives.